VISION ET ORIENTATION DU MRSIT SUR LE MODE D’ORGANISATION ET DU FONCTIONNEMENT DE L’HÔPITAL ÉDITH LUCIE BONGO ONDIMBA.

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Merci Monsieur le président

Je voudrais dire qu’effectivement l’Institut National de Recherche en Sciences de la Santé (IRSSA) a signé une convention de partenariat avec l’hôpital Edith Lucie Bongo Ondimba, on ne l’a pas dit beaucoup mais merci que vous ayez le rappeler.

Je voudrais, ici, notifier que la présence du ministre de la recherche scientifique et de l’innovation technologique ici depuis le 8 mars, marque la volonté, la reconnaissance du Centre de Recherche et d’Études des Pathologies Infectieuses et Tropicales (CREPIT) dans l’environnement scientifique et de recherche de notre pays. Depuis le 8 mars, nous épiloguons sur les questions de santé publique et nous parlons de recherche mais cette fois-ci  recherche sur le plan de la santé, sur le plan médical.

Notre présence rassure que c’est pour montrer et démontrer que ce n’est pas une institution de trop mais utile parce que  cette institution doit s’occuper des pathologies infectieuses tropical, ce qui est très important.

Nous voudrions ici confirmer qu’effectivement, qu’il y aura  une nette et forte collaboration entre l’Institut National de Recherche en  Sciences de la Santé (IRSSA) et du Centre de Recherche et d’Études des Pathologies Infectieuses et Tropicales (CREPIT). Surtout que le comité d’éthique qui  existe, devra effectivement accompagner le CREPIT dans sa longue marche.

Je voudrais ici dire que l’appui de l’IRSSA s’est déjà concrétisé, par non  seulement la convention de partenariat  mais la présence de cette institution dans les locaux de Edith Lucie Bongo-Ondimba.

Mais je voudrais nous attirer à tous cette attention, le CREPIT  tel que nous l’avions tous entendus, tous compris et tous conçu est sensé être  une plate forme collaborative et  mutualisé. Je prends ces mots parce que l’environnement scientifique particulièrement de recherche est un environnement fermé. Trop fermé parce que, parfois, il manque de collaboration et pour ceux qui vont accompagner le CREPIT, qui pour notre part pôle fédérateur, devraient prendre cela en ligne de compte.

Je voudrais rappeler aux uns et autres que la volonté de création, de mise en place du CREPIT doit nous amener tous, chercheur et autres à sortir de nos égos.

Je pense que tous ici présent nous comprenions et moi, ministre de la recherche scientifique et de l’innovation technologique pèse mes mots quand le dis.

Tout à l’heure vous avez entendu les premiers intervenants, la première est ministre de la jeunesse et le second ministre de l’enseignement primaire,  et le maître mot c’est la jeunesse.

Je vous en prie, sortez de vos égos, messieurs les professeurs. Je le dis en toute responsabilité si non nous allons cloner le CREPIT.

J’ai suivi depuis le début, toute la collaboration qui existe mais sin je le répète encore,  nous ne sortons pas de nos égos, nous allons nous créer  quelque chose que nous avons bien voulu faire mais qui n’ira pas.

C’est pour ça que, je ne vais pas rentrer, suivant la thématique qui a été donnée, pour parler des questions de financement, parler des questions de tutelle, ça ce sont des problèmes qui seront régulés, peut être que ceux qui viendront après moi pourront en parler, mais moi, je dis bravo que le CREPIT arrive pour les points précis parce que la recherche scientifique ne se cadre pas que sur les sciences de la santé, nous avons beaucoup d’autres secteurs mais ce secteur-ci avait besoin  de cet instrument.

Je voudrais aussi dire que ceux qui sont de l’Institut National de Recherche en Sciences de la Santé que le CREPIT n’est pas un concurrent, au contraire, quand nous chantons l’hymne national de notre pays, nous disons «  ce qui nous uni est plus fort que ce qui nous divise » et le CREPIT arrive pour confirmer et créer une structure d’éveil sanitaire  en pathologie infectieuses et tropicale, c’est dans l’intérêt de notre population.

J’ai suivi avec beaucoup d’intérêt les amis qui sont venus du Gabon et un peu d’ailleurs, c’est pour créer une communauté qui nous permet de voir les questions  de pathologie infectieuse et tropicale.

Voilà Monsieur le président, ce que je voulais effectivement dire mais que nous sommes là, disposé et nous acceptons accompagner le CREPIT.

Je vous remercie.