VERS LE DÉVELOPPEMENT D’UNE STRATÉGIE SCIENTIFIQUE AU CONGO

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BRAZZAVILLE, 30 AOUT – Le ministre de la recherche scientifique et de l’innovation technologique, M. Martin Parfait Aimé Coussoud-Mavoungou a rassuré, le 29 août à Brazzaville, le représentant par intérim du bureau de l’UNESCO en République du Congo, M. Vincenzo Fazzino que le dossier de développement d’une stratégie de la recherche scientifique au Congo est à son étape d’aboutissement.

Cette assurance a été faite lors de l’audience que le ministre Coussoud-Mavoungou a accordée au représentant de l’UNESCO. A cet effet, M. Vincenzo Fazzino a suggéré au ministre de déjà mettre en place les équipes et le plan de travail en vue de mettre en exécution, dans les prochains jours, les activités en chantier qui attendent depuis trop longtemps.

Dans le cadre de sa mission de travail en République du Congo, prévue du 28 août au 4 septembre prochain, le chargé de bureau de l’UNESCO en République du Congo a passé en revue avec le ministre de la recherche scientifique les dossiers conjoint de coopération.

Les deux personnalités ont, entre autres abordé, l’organisation de l’atelier sur l’intégration de l’objectif du développement durable qui touche le monde de l’éducation et également tout ce qui concerne la recherche de façon globale.

« Les grands chantiers de l’éducation, de la recherche au Congo ont besoin d’avoir de vision global. Vous avez déjà mis un accent très fort sur le capital humain dans votre PND 2018 à 2020 et dans le domaine spécifique de l’éducation il ya la commission national donc ces outils ont besoin d’être mis à jour et je pense que votre ministère sera également mis à contribution », a-t-il dit au ministre.

Les sujets spécifiques que l’Unesco à identifié dans les grands domaines comme l’hydrologie, technologie, les énergies renouvelables, la phase de formalisation administrative du comité sur l’eau, les sujets d’actualité et de pointe de la recherche dans le monde.

« Nous voulons lancer cette année encore la deuxième édition du projet sous régional de renforcement des capacités des jeunes et des femmes chercheurs dans le domaine de la science. Nous avons déjà commencé à élaborer les termes de références et on avait voulu d’abord avoir l’adhésion du ministère qui va chapeauter l’activité. Il serait plus intéressant qu’une institution opérationnelle puisse prendre le relais de façon que cette activité puisse être pérennisée parce que les jeunes et surtout les femmes dans le domaine de la science puisse être accompagnés et les intéresser parce qu’il ya des projets qui intéresse les femmes et qui sont mis en œuvre dans d’autres régions de l’Afrique de l’EST mais qui ne sont pas encore arrivé en Afrique Centrale », a expliqué M. Vincenzo Fazzin.

Le représentant de l’UNESC O a indiqué que l’un des facteurs clé de réussite de la protection de l’environnement c’est l’utilisation des mécanismes de coopération scientifique, parce que les politiques doivent être d’accord une fois qu’ils ont la vision commune créée par les scientifiques, qu’il s’agisse du programme hydrologique, de la commission océanographique, de l’homme et la biosphère, du programme géologique internationale. L’Unesco est en phase avec les objectifs du ministère.

Il a suggéré un champ de coopération avec l’Unesco sur l’océanographie et attend recevoir la demande pour les mécanismes de financement.

Il a promis utiliser le plein des ressources que l’Unesco peut bien apporter à la recherche scientifique.

Pour sa part, le ministre de la recherche scientifique et de l’innovation technologique a reconnu avoir des bonnes relations avec l’UNESCO et a promis continuer la collaboration avec cette institution onusienne.

« Le point fondamental et pour moi le plus important, puisque les autres, les structures techniques ont la charge de les gérer, est que nous avons avec l’Unesco l’accord de créer toutes les conditions pour mettre en place la politique de la Science, de la Technologie et de l’Innovation (STI) », a affirmé le ministre.

Sur la question des potentialités féminines de la recherche des jeunes chercheurs, du ministère, la dynamique mise au point est de les valoriser. « Nous avons la lourde charge de créer les conditions afin que tout le monde se retrouve par rapport à l’idéal et je peux vous confirmer que nous sommes entrain de créer les conditions évolutive de cet secteur pour les jeunes et les femmes », a-t- il poursuivi.

Le ministre a souhaité continuer avec l’UNESCO, les questions abordées avec la commission océanographique intergouvernementale en matière d’hydrographie et de l’océanographie en 2017 et approfondir celles de l’hydrologie comme celles du secteur des sciences humaines.