AUDIENCE UNESCO

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Vous êtes l’un des partenaires les plus privilégié par rapport à l’action que nous avons amené. Au nom du ministère dont j’ai la charge je voudrais vous souhaiter la bienvenu.

Pendant mon service j’ai pris la mesure de la situation et il était nécessaire pour nous de créer les conditions de faire suivre et faire bénéficier à toutes les structures qui sont dans mon département l’assistance de l’UNESCO.

Je voudrais profiter de cette situation pour que vous soyez notre interprète.

Nous avons reçu dans quelques jours l’ambassadeur du Congo à l’UNESCO qui était venu déjà pour débrayer le terrain où nous parlions des trois points fondamentaux. Nous avions passé en revu toutes ces questions.

Nous avions passé en revu ces questions et nous voulons que toutes les actions et tous les actes qui ont été posés par les prédécesseurs nous prenons ça en ligne de compte et nous avions créé les conditions pour qu’on puisse aller plus loin.

Vous vous souviendrez qu’en 1994 le ministère dont j’ai la charge avait signé une convention avec l’UNESCO où nous avions besoin de votre apport pour mettre en place une politique particulière mais que certaines dispositions n’ont pas permis de pouvoir le réaliser et nous avons, il ya quelques jours puisque nous sommes à la période de la session budgétaire au niveau du parlement congolais, au niveau du gouvernement eu réussir à faire comprendre et cette fois-ci on peut assurer que nous irons jusqu’au bout puisqu’en cette situation particulaire de crise il faut aller à l’essentiel donc les 4 millions de dollars qui avaient été prévu à notre niveau sont considérés comme acquis. Nous allons nous battre pour que cela soit véritablement visible.

Entre autre points pour lequel nous avons aussi noté que nous devons ensemble créer les conditions en 2017 du point des technopoles et le point des mécanismes solaires au niveau du CRIPT. Donc rassuré vous que pour 2017 déjà que nous avons créé les conditions.

Nous allons encore éplucher tous les éléments et revenir vers vous pour voir dans toutes ses formes d’autres éléments particuliers qui pourraient faire l’objet d’une sollicitation du gouvernement congolais.

Nous avons noté que nous avons perdu la matière concernant l’océanographie, nous voulons que dans ce cadre précis que l’UESCO puisse nous accompagner parce que nous avons au niveau de l’IRSEN mis en place un dispositif pour que l’hydrographie, l’océanographie surtout sur le plan marin soit effectivement pris en ligne de compte et puisse resurgir de ce que ça avait été hier et nous pensons que l’UNESCO peut ou doit nous apporter son soutien. Vous êtes le partenaire privilégié. Voilà comment nous pensons créer la continuité dans l’efficacité des relations entre le MRSIT et l’UNESCO.

Je voudrais vous rassuré que l’exploitation de l’or à DIMONOCA et vrai et les autorités congolaises ont fait sortir les chinois de cette zone le MRSIT ira à DIMONICA pour constater le fait malheureux et prendre les dispositions nécessaire mais aussi se rendre compte de ce que devient cette réserve pour rester dans les configurations traditionnelles. Il a promis donner l’information de manière officielle. Créer les conditions de la participation à la conférence de Paris. Toutes les qustions qui ont été abordées seront régulées avec beaucoup de rigueur.

UNESCO

Je suis là pour vous rassurer de notre engagement à continuer à vous accompagner.

Je comprends que l’accord a été signé en 2014 ; le pays a eu des difficultés mais ce n’est pas un motif pour baisser les bras. L’UNESCO a donné une réponse par la nomination d’un expert national dans ce bureau pour accompagner la mise en œuvre de cet accord qui a été signé avec l’organisation.

Je suis très heureux d’apprendre que jusqu’à la fin de cette année qu’une partie de cet accord pourra être honorée et que j’espère que cette année nous pourrons démarrer les premières activités qui sont prévues dans le projet qui a été élaboré en 2015. Nous ferons donc une mise à jour. Nous devrions prendre toutes les dispositions pour mettre en œuvre cet accord.

Il y a un engagement qui serait un détachement d’un expert du MRSIT ce qui va renforcer davantage la coopération. Cela sera aussi un signe très positif, outre la mise en place de l’accord, que vous tenez à honorer cet engagement d’un expert au bureau. C’est une stratégie importante et c’est un travail de plaidoyer car la recherche est transversale à tous les ODD. Nous prêt à vous accompagner dans ce sens.

Nous avons pris bonne note de la question sur les technopoles. Nous travaillons sur le développement d’un projet qui pourrait être financé par l’otp sur les parques technologiques à Pointe Noire. C’est un document qui devra être validé par le MRSIT dans deux mois.

Si vous allez à la conférence générale, si cette question est posé, si vous rencontrez notre DG, pour que nous puissions continuer dans la recherche des fonds nous avons besoin aussi de votre soutien, la pertinence de ce consultant va nous renforcer à Brazzaville.

Pour le CRIPT nous sommes totalement en phase d’autant plus que dans le domaine de l’énergie solaire renouvelable, l’innovation du Congo doit être élargie. Nous comprenons aussi qu’un pays comme le Congo a besoin de l’assistance internationale pour renforcer votre secteur.

La question de l’océanographie nous avons pris bonne note. Vous savez que pendant la conférence générale il y aura des élections pour les organes subsidiaires de l’organisation et dans ces organes il y’a la commission de l’océanographie et donc voir la situation u niveau diplomatique et de voir que le Congo mesure ses forces et de voir que le Congo puisse répondrai s’il est prêt à faire le pas cela sera donc un petit pour renouer avec la mer.

Une autre possibilité c’est décrire à la Directrice Générale de l’UNESCO pour un programme de développement.

Le secteur de la recherche scientifique est très important pour tous les autres notamment la question de la biosphère. Nous appelons votre attention sur les réserves de la biosphère à savoir DIMONICA et ODZALA. C’est une situation délicate. Nous avons reçu un message du siège appelons l’attention de l’exploitation de l’or à DIMONICA et cette exploitation se passe dans la zone protégé qui est la zone de la recherche scientifique qui ne peut pas avoir autre chose que de la recherche scientifique.

Sortir la biosphère du Congo de la réserve sera malheureux.

Sur le fonds bleue, il serait envisagé un séminaire à Pointe Noire sur l’eau ce que je pourrais vous envisager c’est un programme de participation pour l’inscrire comme une priorité du Congo et le Congo pourrait bénéficier de 25milles dollars pour l’organisation de ce séminaire.

La 2ème activité sur la formation des chercheurs sur la rédaction scientifique et sur l’élaboration des projets de recherche ça serait aussi l’objet d’un programme de participation et nous sommes prêt à vous assister dans cette démarche.

C’est vous rappeler la question de la chair en science de l’ingénieur. Je sais bien que la chair se trouve à l’université et c’est difficile que la recherche se fasse en dehors de l’université. Ce que nous ne souhaitons pas que la chair soit retirée c’est pour lancer l’alerte. Il faut un projet de renforcement de la chair pour mobiliser des fonds.

Il a remis un document sur la bourse pour l’académie de Trief , c’est saisir l’occasion peut-être qu’un chercheur pourrait bénéficier de cette bourse.