L’IRSSA ET LE LABORATOIRE BIOMEDICAL DE LA FONDATION MARIE-MADELEINE GOMBES LIES PAR UNE CONVENTION.

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POINTE NOIRE, le 1er FEV – L’Institut national de Recherche en Sciences de la Santé (IRSSA) et le laboratoire biomédical HDL de la fondation Marie-Madeleine GOMBES ont procédé, le 28 janvier dernier à Pointe Noire, à la signature d’une convention de partenariat définissant les domaines de coopération en matière de recherche en santé publique et de diagnostic moléculaire des pathologies infectieuses en République du Congo.

Le Gouvernement, en sa dernière réunion de coordination nationale sur la covid-19, a décidé de maximiser le dépistage en milieu scolaire et particulièrement à Pointe Noire, de renforcer la coopération et les capacités techniques des laboratoires publics/privés, c’est dans ce cadre que sous le patronage de M. Martin Parfait Aimé Coussoud-Mavoungou, ministre de la recherche scientifique et de l’innovation technologique, cette convention a été signée.

La coopération sanitaire entre l’IRSSA et la Fondation Marie-Madeleine Gombes repose sur les actions de soutenir les efforts du Gouvernement en matière de santé publique et de vulgariser ses programmes de lutte contre certaines pathologies émergentes et négligées dans la recherche et le diagnostic moléculaire et de  collaborer dans la recherche, le diagnostic et la surveillance des pathologies infectieuses incluant des virus de l’hépatite A,B,C,D et E, les virus des gastro-enterites comme les Potavirus et les Norovirus, les  virus de  Chikungunya, de la  Dengue et du Zika, les virus des Papillomes humains ou HPV.

La volonté du ministère de la recherche scientifique et de l’innovation technologique est de renforcer le partenariat public/privé en vue de lutter efficacement contre la pandémie de la covid-19 et d’autres pathologies notamment dans le domaine du dépistage et du diagnostic moléculaire.

La signature de cette convention a été accompagnée par la remise du matériel de recherche à la Fondation Marie-Madeleine Gombes.

Ce matériel a été acquis grâce à l’engagement du ministre de la recherche scientifique et de l’innovation technologique et à sa participation active aux activités de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA) qui œuvre avec la République du Congo pour la promotion de l’utilisation de l’énergie atomique à des fins pacifiques.

Il s’est agi, en effet, du matériel et des réactifs de laboratoire  composés, d’une hôte de laboratoire de type P4 ou encore appelé PCL4, qui est une hôte susceptible d’abriter des virus comme le VIH, le virus de l’hépatite A,B,C, D et E et aussi le SARS COV2 responsable de la covid-19, une hôte à flux laminaires de type P3 pour réaliser les étapes de l’extraction de l’ADN ou de l’ARN et de mélanger les produits PCR dans les conditions aseptiques, un scanner de comptage de Cryo tubes, deux vortex  de biologie moléculaire qui vont servir de mélanger les réactifs pour réaliser toute la chaine de la RC-TPR, des amorces qui servent de réactifs durables et qui constituent un consommable de base ultra important pour détecter en  deux heures les patients du covid-19, un appareil de RC-TPR contenant 180 puits  et donc pouvant permettre de réaliser 1500 tests de la PCR par jour.