LE MINISTRE ENCOURAGE LA FCRM A FAIRE DE LA RECHERCHE.

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BRAZZAVILLE, 23 MAI (ACI) – Le ministre de la recherche scientifique et de l’innovation technologique, M. Martin Parfait Aimé Coussoud-Mavoungou a encouragé, le 22 mai à Brazzaville,  le laboratoire de la Fondation Congolaise  pour la Recherche Médicale (FCRM) que dirige Mme Fancine Ntoumi pour son travail de recherche médicale à la population tout en la rassurant de l’appui du Gouvernement congolais.

« Nous sommes à la fondation qu’on peut dire une structure privée pour laquelle nous pensions que nous devrions  voir  si le travail qui est fait répond aux normes parce qu’en matière de recherche il y a aussi des normes et aussi le plus important les encourager, les accompagner et leur dire que le Gouvernement de la République est là pour tous ceux qui aiment et qui vont faire de la recherche », a justifié  le ministre.

Cette visite, a-t-il dit, s’inscrit dans le cadre de ses attributions en tant que ministre de la recherche scientifique et de l’innovation technologique.

« Dans notre pays nous avons parfois la maladresse de penser que la recherche scientifique ne se fait que  dans des structures publiques. Mais la loi qui porte orientation de la  recherche scientifique de notre pays dit que le ministre de la recherche scientifique doit savoir tout ce qui se passe dans la République du Congo en matière de recherche scientifique », a expliqué le ministre Coussoud-Mavoungou.

Il a, à cette occasion, lancé  un appel  à tous les autres chercheurs qui sont dans la même situation,  que le ministère de la recherche scientifique est à leur entière disposition.

 Satisfait du travail de  la Fcrm car c’est la population qui bénéficie des services de cette fondation, le ministre de la recherche scientifique a découvert qu’un  nouveau médicament testé à la fondation  devra être mis en circulation sous peu.

Le ministre Coussoud-Mavoungou a invité  tous ses collaborateurs  de faire le même pas car  la recherche en matière des sciences de la santé devra se faire de concert  avec le ministère de la santé, le ministère de l’enseignement supérieur par l’université Marien Ngouabi et  puis ceux des autres départements qui sont liés par la question fondamentale de la santé publique.

Il a rappelé  que la fondation a apporté tout son savoir faire sur la recherche des solutions sur le chikungania qui a commencé dans le département du Kouilou,  un travail qu’elle en tant que privé travaille avec le laboratoire de santé publique et  l’Institut de Recherche en Science de la Santé qui  sont des structures  publique.

Le ministre Coussoud-Mavoungou a annoncé l’arrivée en fin mai,  du président directeur général de la fondation Mérieux  et  la tenue d’un atelier sur les phytomédicaments avec l’Institut de Recherche en Science de la Santé (IRSS) du Burkina Faso. Il a aussi annoncé la tenue dans le département de la Lekoumou, d’un atelier sur la mosaïque du manioc, pour  montrer  aux populations comment  utiliser le manioc et les endroits pour faire cette culture.

« C’est pour dire que nous ne restons pas dans notre petit coin mais nous faisons de telle sorte que l’intelligencia de la recherche en science de la santé de la République du Congo qui parfois sommeille quelque part puisse être vu de l’extérieur et surtout que nous fassions de la recherche mais qui a un lien    avec le développement pour accompagner la population », a indiqué le ministre.

Reconnaissant le soutient du ministre Coussoud-Mavoungou dans tous les efforts de la fondation, Mme Francine Ntoumi a espéré, par cette présence, être dans la bonne direction.

« Notre centre de recherche à la cité scientifique nous a été alloué grâce au ministre Coussoud-Mavoungou donc c’est déjà une grosse contribution du Gouvernement bien entendu que nous voudrions  bien avoir une subvention nous y travaillons mais étape après étape », a-t- elle déclaré. (ACI)