AUDIENCE FILIPPINI

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MINISTRE

On vous souhaite la bienvenu, la volonté qui est la notre c’est de pouvoir continuer ce qui a été effectivement fait par tous mes prédécesseurs. Vous avez déjà l’image de tous ceux qui sont là, vous les retrouverez en tout temps et en tout lieu.

J’ai noté qu’il ya une ancienne collaboration avec la FAO ce qui tout à fait normal, naturel et nous sommes là disposé à raffermir ce qui a été effectivement fait et voir demain qu’est ce qui pourra être fait dans le cadre de votre champ d’action et d’activités pour nous en tant que MRSIT au nom de la République on va faire ensemble. Je pense que l’expérience passé d’où je viens a été une chose de très important puisque tout se base sur la terre et ici on va lui donner une autre impulsion avec la volonté et les compétences.

De notre côté on a pris la mesure de la situation et les institutions donné à l’IRA sont de contenir ce point et d’y apporter toute l’intelligence nécessaire.

Avec le ministère d’agriculture, il est question de travailler l’enseignement supérieur avec eux, on peut faire la recherche vers le bas c’est toujours vers le haut. Déjà des points qui ont été effectivement élucidé et énoncé, à notre niveau nous tenons à, pouvoir y mettre le maximum d’effort. Sur ce point je peux vous assurer et comme vous nous avez assuré que vous allez nous accompagner on aura au temps opportun s’il ya d’autres projet d’autres éléments pout pouvoir les mettre à votre disposition pour qu’ensemble nous voyons comment accompagner le Congo dans le cadre de la recherche. Ce qui est vrai ce qu’on ne peut pas faire sans la recherche.

En ce temps particulier de la récession économique on ne peut pas dire qu’on aura tout ce qu’en demandera mais à notre niveau c’est surtout qu’on prenne la nécessité ou l’importance qu’il faut faire de la recherche pour arriver à donner une évolution particulière de l’agriculture.

Il appartiendra à nous de pouvoir prouver la recherche et comment les accompagner durablement, c’est une volonté particulière du Président de la République.

On a tenu à ce que l’IRF soit présent parce qu’on a quelques éléments que l’on mettra d’ici là à votre disposition pour que ce soit un ensemble cohérent.

Vous aurez à recevoir autant de correspondance et autant de visites chez vous moins que ce que nous avons eu au foncier.

L’action est assez vaste pour qu’on arrive à donner une autre impulsion et avoir certaines actions que nous sollicitons auprès de vous et vus assurer que le ministère de l’agriculture et nous dans ce cadre précis nous ne formons qu’un.

On voudrait aussi dépasser le système étatique entant que tel, s’ouvrir vers les opérateurs économiques qui sont sur le terrain, qui ont besoin des résultats de la conséquence de tout ce qui est fait.

Nous allons faire comme la mise en œuvre, l’exposition et leur faire comprendre ce dont on est capable pour que eux ils ont profitent.

Les ministères de l’agriculture, de l’économie forestière, de l’enseignement supérieur c’est un pole de compréhension pour que tout ça soit mis en synergie dans un intérêt simple que la République s’ouvre. Vous êtes un poids important dans la démarche que nous menons.

Considérez que c’est en de bonnes mains ceux qui sont en face de vous leurs en seront très utile.

FILIPPINI

La recherche scientifique surtout la recherche scientifique dans le domaine de agricole c’est un aspect extrêmement important pour le développement de tout pays et particulièrement du Congo puis qu’aujourd’hui le chef de l’Etat veut que l’agriculture soit un secteur porteur pour le développement du pays et sans la recherche dans tous les domaines c’est difficile de développer un pays.

La collaboration de la FAO avec le gouvernement du Congo dans ce domaine est une priorité pour nous.

C’est vrai que cette collaboration avec le MRSIT a au moins déjà pas mal d’année, nous collaborons ensemble depuis 1988. Mais je crois que c’est une collaboration qui a baissé un peu mais aujourd’hui on peu dire qu’on va crescendo.

Probablement vos collègues vos collègues vont ont glissé sur ce qu’on fait actuellement avec le MRSIT dans le cadre de la recherche agronomique et particulièrement avec l’IRA et nous avons travaillé sur l’élaboration des plans budgétaires pour la recherche scientifique dans le domaine agricole. C’est un travail qui est à sa phase terminale d’ailleurs on aura en novembre 2017 un atelier pour valider ce travail et nous travaillons ensemble déjà sur l’élaboration des projets sur les semences. Aujourd’hui on ne peut pas dire qu’on peu développer l’agriculture sans les semences hors le Congo manque crucialement des semences et des semences de bonne qualités.

Ça été difficile pour nous de trouver des semences de haricots pour la mise ne œuvre des activités conjoint que nous menons avec le PAM dans le département de la Bouenza .

Nous avons fait le tour de l’Afrique, nous avons demandé à tous les bureaux de la FAO dans la région de nous aider à trouver des semences, ça été très difficile nous avons pu en trouver en Afrique du sud et là aussi pour les faires venir c’est onéreux, le prix est quatre mille fois le prix qu’on devrait payer localement.

Je pense que c’est important de développer ce secteur, de disposer ici sur place des bonnes semences, des semences des de qualité pour pouvoir avancer.

J’espère que dans le cadre du PND qui est en cours d’élaboration l’aspect recherche d’une manière globale sera un aspect important.

Surtout le partenariat devra être développé d’abord entre les institutions nationales notamment les ministères de l’agriculture, de l’enseignement supérieur et de l’enseignement technique en collaboration avec l’université qui est une sorte de germoir de la recherche scientifique et nous sommes prêts à vous accompagner dans ce plaidoyer.

Le ministère de l’agriculture est prêt, entant que demandeur de cette partie de recherche agronomique, à prendre ses responsabilités vis-à-vis de la recherche scientifique.

Etant donné que le Congo compte mettre en place des institutions, des agences pour mieux coordonner et apporter un appui substantiel au secteur agricole, je crois que la recherche d’une manière concertée, d’une manière rapprochée, les ministre de la RS et de l’agriculture doivent travailler ensemble.

L’IRF pour nous doit être un partenaire naturel et d’ailleurs actuellement nous sommes entrain de soutenir le ministère de l’économie forestière dans l’élaborer d’un projet qui devrait être déposé au fonds d’aides climat pour financement.

Dans le cadre de ce projet, on est à la phase préparatoire nous allons bientôt démarrer avec les études, si tout va bien je crois que l’IRF c’est un des partenaires qui a été listé pour un partenariat solide.

Je crois que c’est tout à fait normal compte tenu du poids du système forestier aussi dans l’économie du pays et comte tenu des efforts que le Congo a déjà fait en matière de réductions des émission de carbone. Je crois que le Congo c’est un model. Le Congo c’est le premier pays francophone à déposer des outils auprès de la convention des Nations Unis pour ces questions là donc l’IRF est déjà partenaire.

Je voudrais vous laisser un lot de documents et matériel sur le développement durable, l’agriculture pour la recherche, une sorte de boussole pour le développement. Un document qui sera signé à la fin de l’année a été laissé.